Agriculteurs · en Wallonie

Agroforesterie fruitière : diversifiez votre ferme avec des arbres et des haies

Un pré-verger haute-tige pâturé, des haies brise-vent, des abris pour la biodiversité : je conçois avec vous un projet d’agroforesterie à taille humaine, de la réflexion jusqu’à la plantation, et je vous aide à valoriser vos fruits.

Jeune fruitier haute-tige tuteuré dans un pré-verger à Érezée, avec vue sur les collines d’Ardenne

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De la conception à la valorisation
plan, plantation, suivi et débouchés pour vos fruits

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Les arbres et les haies ensemble
un projet pensé comme un écosystème

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Peu de projets, bien suivis
je limite volontairement mes chantiers pour suivre chaque verger

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Partout en Wallonie
au départ de Manhay, avec une préférence pour l’Ardenne


Ce que l’agroforesterie apporte à votre ferme

Planter des arbres sur une parcelle agricole, ce n’est pas perdre de la place : c’est la faire travailler autrement.

Revenus

Diversifier vos revenus

Des fruits à vendre en direct, à presser ou à transformer : une production de plus sur la même parcelle, sans dépendre de la grande distribution.

Sol et eau

Protéger le sol et l’eau

Les racines et les haies freinent le ruissellement, limitent l’érosion et aident l’eau à s’infiltrer. Un sujet de plus en plus concret : voyez mon article sur les coulées de boue.

Bétail

De l’ombre et un abri

Les arbres et les haies brise-vent offrent de l’ombre en été et un abri contre le vent : vos animaux en profitent, et la prairie aussi.

Biodiversité

Une biodiversité qui travaille pour vous

Oiseaux, rapaces, insectes auxiliaires : un verger bien aménagé accueille ceux qui régulent naturellement les ravageurs et les rongeurs.


Ce que je conçois et plante

Chaque projet part de votre ferme : vos objectifs, votre sol, vos animaux et vos débouchés.

Fruitiers

Le pré-verger haute-tige

Des fruitiers haute-tige de variétés anciennes, plantés assez haut et assez espacés pour faire pâturer en dessous. Je travaille surtout avec les moutons et les vaches, et j’ai aussi l’expérience des poules en poulailler mobile.

Haies

Les haies brise-vent et biodiversité

En simple ou en double rang, avec des essences indigènes choisies pour votre objectif : couper le vent, abriter le bétail, nourrir la faune. Plus d’infos sur ma page plantation de haies.

Écosystème

Les aménagements pour la faune

Perchoirs à rapaces, nichoirs, tas de pierres et tas de branches : de petits aménagements qui changent tout pour la biodiversité du verger. Voyez aussi mon guide sur les nichoirs.


Un exemple : un verger d’un hectare à Érezée

  • 56 arbres fruitiers haute-tige sur un hectare de prairie.
  • Des haies tout autour, en simple et en double rang, pour couper le vent et accueillir la biodiversité.
  • Des haies brise-vent sur les parcelles voisines, avec le même double objectif.
  • Un projet mené de A à Z : réflexion, plan de la parcelle, plantation, aménagements pour la faune.

J’ai aussi travaillé en sous-traitance sur des projets jusqu’à 1 000 arbres. Mais je préfère prendre moins de projets et bien les suivre. Je ne suis pas le moins cher : je mise sur la qualité, le suivi et des projets à taille humaine.

Rangées de jeunes fruitiers haute-tige tuteurés dans une prairie d’un hectare à Érezée

Comment se passe une intervention ?

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Vous me contactez

Quelques mots sur votre ferme, vos parcelles et ce que vous aimeriez en faire.

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On se rencontre sur place

On parle de vos objectifs, de votre sol, du pâturage et des débouchés possibles pour les fruits.

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Je dessine le projet

Plan de la parcelle, choix des variétés et des essences, espacements, protections contre le bétail et le gibier.

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Je plante

Entre novembre et mars, dans les règles des aides à la plantation, avec des documents complets pour votre dossier.

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Je vous accompagne

Taille de formation, suivi estival, gestion des gourmands, conseils pour l’herbe et le pâturage sous les arbres.

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On valorise les fruits

Pressoirs, magasins, vente directe : je vous oriente grâce au carnet d’adresses que j’ai construit au fil des années.


Je suis vos arbres de près, les premières années

Un jeune verger, comme une jeune haie, demande plus d’attention les premières années : arrosage en été, pied dégagé, protections à vérifier, taille de formation, gourmands à gérer.

C’est là que tout se joue. Alors je reste présent : je vous envoie un SMS ou un email au bon moment (selon ce que vous préférez) quand il faut arroser, vérifier les protections ou tailler. Et en cas d’alerte, sécheresse ou dégâts, je réagis vite.

Je prends volontairement moins de projets pour pouvoir suivre chacun d’eux. Ce n’est pas la solution la moins chère, mais c’est celle qui donne des arbres en pleine forme dans dix ans.

Arrosage d’un jeune arbre fruitier paillé au pied, pendant le suivi des premières années

Trois façons de travailler ensemble

Vous choisissez votre niveau d’implication, et on peut en changer en cours de route.

Autonome

Je vous conseille

Vous entretenez le verger vous-même. Je vous dis quoi faire, quand et pourquoi : taille de formation, gourmands, arrosage, gestion de l’herbe.

Accompagné

Je vous forme

On taille ensemble, sur vos arbres, jusqu’à ce que vous soyez à l’aise. Vous gardez la main, avec un regard expert à vos côtés.

Clé en main

Je m’occupe de tout

Les premières années, vous ne vous occupez de rien : je gère l’entretien et le suivi. Quand le verger roule, vous le reprenez.


Caisses de poires fraîchement récoltées dans un vieux verger haute-tige, avant leur transformation en jus

Le circuit court, je le vis

Depuis tout petit, je travaille à la ferme de Magoster, chez mon parrain. Nous y avons relancé la vente en circuit court : d’abord les colis de viande, puis les pommes de terre, les œufs du poulailler mobile, la farine et les pâtes.

Je sais donc ce que ça demande, ce qui marche et ce qui coince. Je ne vous vends pas un verger « clé sur porte » : je vous aide à trouver la place des fruits dans votre ferme, et leurs débouchés.

Un exemple concret, au Pays de Herve : j’ai aidé un agriculteur à valoriser les poires d’un vieux verger. Une partie est devenue du jus pomme-poire au pressoir, une autre a été vendue dans le magasin de la ferme, qui faisait aussi du maraîchage, et le reste est parti chez des restaurateurs et dans une chaîne de magasins bio de la région liégeoise.

Vous vous dites que vous n’avez pas le temps, ou que la vente n’est pas votre truc ? C’est normal. On commence par ce qui est réaliste pour vous.


Ce qui fait varier le prix

Chaque devis est adapté à la réalité du terrain. Le prix dépend notamment :

  • du nombre d’arbres et de mètres de haie ;
  • de la taille des plants et des protections nécessaires (bétail, gibier) ;
  • de la préparation du sol et de l’accès à la parcelle ;
  • du suivi souhaité après la plantation (taille, conseils de pâturage) ;
  • des aménagements pour la faune (perchoirs, nichoirs, abris).

Il ne reflète pas seulement le temps passé sur place : la préparation, le chargement du matériel, la logistique et le nettoyage font aussi partie du travail.

Des aides existent

La Région wallonne subventionne la plantation de vergers haute-tige (37,50 € par arbre avec un entrepreneur spécialisé) et de haies (de 7,50 € à 13,50 € par mètre), dans la limite de 80 % des factures. Attention au cumul avec l’aide AII pour les agriculteurs. Tout est expliqué dans mes guides subvention arbres fruitiers et prime haie.


Questions fréquentes

C’est associer des arbres à une production agricole sur la même parcelle : des fruitiers ou des haies dans une prairie pâturée, par exemple. Les arbres produisent, protègent le sol et le bétail, et accueillent la biodiversité.

Ça dépend de votre projet et du pâturage. Pour la subvention, les arbres d’un verger doivent être espacés de 8 à 40 mètres. Je conseille souvent au moins 12 mètres en tout sens, pour pouvoir passer avec la plupart des machines agricoles.

Oui, c’est même l’idée du pré-verger. Moutons, vaches ou poules : chaque animal demande des protections et une hauteur de tronc adaptées. On en parle dès la conception.

Un haute-tige est un investissement à long terme : il faut quelques années avant les premières vraies récoltes, puis l’arbre produit pendant des décennies. C’est pour ça que la taille de formation des premières années est si importante.

La subvention à la plantation (vergers et haies) et, selon votre situation, d’autres aides agricoles. Pour les mesures agro-environnementales, Natagriwal est le bon interlocuteur. Je vous aide à y voir clair lors de notre rencontre.

Oui. L’Ardenne est plus simple pour moi côté logistique, mais j’ai aussi planté dans le Brabant wallon et du côté de Tournai.


Cyril Piette, fondateur de Nature Lover, avec sa casquette Nature Lover

Un projet d’agroforesterie sur votre ferme ?

Moi, c’est Cyril, arboriste fruitier en Wallonie. Je viens voir vos parcelles, on parle de vos objectifs et de vos débouchés, et on construit ensemble un projet qui a du sens pour votre ferme.

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